Jeannick Le Lagadec Conseillère départementale du Val-de-Marne • Maire adjointe de Champigny-sur-Marne
  • Revue de la semaine #9
    Revue de la semaine #9

    Dans ce 9e épisode, Jean-Luc Mélenchon revient sur sa chaîne Youtube, sur la sortie en librairie de «L'Avenir en commun», sur le programme de Fillon et sur la disparition des animaux pollinisateurs.

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  • Les Rencontres de l'agriculture sont lancées !
    Les Rencontres de l'agriculture sont lancées !

    Le 30 juin dernier, j'ai ouvert les Rencontres de l'agriculture du Val-de-Marne. L'objectif est de fédérer les acteurs de l'agriculture en Val-de-Marne, investir le domaine de l'agriculture urbaine, et porter une vision commune de l'agriculture dans le département. Voir Cartographie de l'agriculture urbaine

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  • Le Val-de-Marne aux cotés des salariés de l’AP-HP
    Le Val-de-Marne aux cotés des salariés de l’AP-HP

    Avec plus de 50 établissements hospitaliers dont 6 de l’AP-HP, le Val-de-Marne se positionne résolument comme un territoire de santé.

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Non à la loi Travail !

Non à la loi Travail !

François Hollande et Manuel Valls entendent vider le code du travail de sa substance, précariser les salariés, dans un élan libéral qui ne reçoit le soutien que du Medef, de la Commission européenne et de Madame Merkel. Refusons ce projet néfaste pour nos vies.

Si l’on savait que Manuel Valls voulait détricoter le droit du travail, on ne connaissait pas l’ampleur de son projet. Après des mois de comités théodule aboutissant au rapport Combrexelle (voir ici et ), du nom du membre du Conseil d’Etat, et au rapport Badinter, le pré-projet de loi a fuité dans la presse, puis a été publié par le Gouvernement (voir ici). Et résultat…tout y passe : les temps d'astreinte non indemnisés, les heures supplémentaires moins payées, le renversement de la hiérarchie des normes plaçant les accords d’entreprise avant la loi, la moindre protection du travail de nuit, le plafonnement des indemnités de licenciement, les licenciements, des pseudos référendums d’entreprise pour contourner les syndicats où il y aura un chantage au vote. La liste est encore longue. 

Un front social se forme aujourd’hui. La pétition « Loi travail: non merci! » que vous pouvez signer ici a recueilli 1,2 millions de partisans. La jeunesse se mobilise à l’appel des organisations politiques et syndicales de jeunesse et étudiantes (voir ici). Déjà 500 000 personnes dans la rue : des étudiants, des jeunes précaires, des salariés, des militants et sympathisants politiques et syndicaux ont exigé le retrait pur et simple du projet de loi à l’agenda du Gouvernement. Aucune autre position n’est tenable. Il ne faut pas transiger avec ce Gouvernement à la solde du Medef et courant derrière la droite, même s’il agite des modifications à la marge.

Nous ne voulons pas être des travailleurs précarisés ! Nous ne voulons pas être des travailleurs à 1 euro de l’heure comme en Allemagne et ou ayant des contrats zéro heure comme en Grande-Bretagne. Non, affaiblir les salariés dans l’entreprise, les rendre licenciables plus facilement ne facilite pas l’embauche. Non, aucun patron de PME ou TPE ne place ses rêves dans le licenciement de ses salariés et de ses futurs employés. Ce qui donne au chef d’entreprise l’envie d’embaucher, c’est une perspective positive sur le moyen ou long terme. Comment y parvenir ? En relançant notre économie, depuis longtemps anémiée et atone. Comment le faire ? En prenant en compte le changement climatique et la raréfaction des ressources fossiles, en investissant massivement dans l’économie de la mer (voir ici ou ici ou encore ), en engageant sérieusement la transition énergétique grâce à une planification écologique (voir ici et ) qui prenne en compte la question sociale (voir ici).
Disons Non à la loi Travail ! Elle n’est ni une solution contre le chômage, ni une solution pour la jeunesse et les salariés de notre pays !

Prochaines mobilisations :
Le 17 mars à l’appel des organisations étudiantes et le 31 mars pour tous.

Les vidéos

Réunion publique  29 novembre, Théâtre Fémina, Bordeaux

Trouvé sur le net

 

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