Jeannick Le Lagadec Conseillère départementale du Val-de-Marne • Maire adjointe de Champigny-sur-Marne
  • Revue de la semaine #9
    Revue de la semaine #9

    Dans ce 9e épisode, Jean-Luc Mélenchon revient sur sa chaîne Youtube, sur la sortie en librairie de «L'Avenir en commun», sur le programme de Fillon et sur la disparition des animaux pollinisateurs.

    Lire la suite
  • Les Rencontres de l'agriculture sont lancées !
    Les Rencontres de l'agriculture sont lancées !

    Le 30 juin dernier, j'ai ouvert les Rencontres de l'agriculture du Val-de-Marne. L'objectif est de fédérer les acteurs de l'agriculture en Val-de-Marne, investir le domaine de l'agriculture urbaine, et porter une vision commune de l'agriculture dans le département. Voir Cartographie de l'agriculture urbaine

    Lire la suite
  • Le Val-de-Marne aux cotés des salariés de l’AP-HP
    Le Val-de-Marne aux cotés des salariés de l’AP-HP

    Avec plus de 50 établissements hospitaliers dont 6 de l’AP-HP, le Val-de-Marne se positionne résolument comme un territoire de santé.

    Lire la suite
 

Actions départementales

Résoudre l’enjeu crucial de la démographie médicale

Les chiffres sont connus depuis longtemps, et le dernier Atlas du Conseil national de l’ordre des médecins vient confirmer ce triste constat : les déserts médicaux sont appelés à grandir et se multiplier.

A l’avenir, les médecins généralistes (libéraux et salariés) seront de moins en moins nombreux. Pour plusieurs raisons. Beaucoup exercent encore alors qu’ils pourraient être à la retraite et peuvent donc quitter leur cabinet, de nombreux autres approchent de l’âge de la retraite. La féminisation de la profession médicale et les évolutions des attentes des jeunes médecins femmes et hommes ont de réels effets. Ceux-ci veulent à bon droit concilier vie privée et vie professionnelle. En conséquence, ils travaillent moins d’heures par semaine et exercent mois souvent en libéral et en ville, préférant le statut salarié et en hôpital. En effet, avoir un cabinet suppose des compétences gestionnaires et des surcharges de travail importantes et très contraignantes. Enfin, un quart des diplômés en médecine n’exercent jamais de profession médicale au cours de leur vie : ils travaillent dans les laboratoires pharmaceutiques, dans les institutions régulatrices de la santé (comme les agences régionales de la santé), ou au sein de la médecine du travail par exemple. Or le numerus clausus reste le même.

Lire la suite...

Les vidéos

Réunion publique  29 novembre, Théâtre Fémina, Bordeaux

Trouvé sur le net

 

Malade, assuré... Comment votre budget santé changerait si François Fillon était élu président